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Médias

REVUE DE PRESSE

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La naissance du premier syndicat des journalistes indépendants du Togo, les rebondissements dans l’affaire Agba Bertin, les implications de l’affaire de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat, sont les sujets qui meublent la revue de presse cette semaine.

En vue de lutter efficacement pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes employés dans les médias privés au Togo, le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) est porté sur les fonts baptismaux lors d’une assemblée constitutive tenue le samedi 27 août dernier à Lomé.

Abordant ce sujet, «Actu Express, n° 162 du 30 août 2011» qui titre à la Une : «Le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) a vu le jour» écrit : «Le samedi 27 août dernier, les professionnels de la communication se sont réunis en Assemblée Générale. Les travaux qui ont eu lieu à la Confédération Syndicale des Travailleurs du Togo (CSTT), ont accouché d’un Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) qui regroupe des journalistes employés dans différents organes de presse, de télévision et de radio privés. A l’issue des travaux, un bureau de onze (11) membres a été élu et dirigé par Maxime Mawukoégna Domegni».

S’intéressant au même sujet, «L’Indépendant Express, n° 179 du 30 août 2011» titre en couverture : «Syndicat des Journalistes du Togo : JDHO apporte son soutien et félicite le SYNJIT» et note : «Journalistes pour les Droits de l’Homme (JDHO) se félicite de la création du Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT). L’Association ‘‘JDHO’’ a appris avec beaucoup de satisfaction la création en congrès le samedi 27 août 2011 du SYNJIT. Ce syndicat vient à point nommé et est l’expression même de la démocratie et de la liberté d’association au moment où la presse togolaise traverse une période de musellement et de menaces que des organisations n’arrivent pas à juguler et répondre au principe de la défense de la liberté de presse… Enfin, JDHO reste disposé à apporter son appui à toutes ces initiatives et rassure le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo de son soutien multiforme, à travers notamment ses partenaires nationaux et internationaux afin de lui permettre d’atteindre ses objectifs de protection et de défense des intérêts des journalistes».

Le dossier Sow Agba Bertin refait surface cette fois-ci par une comparution du prévenu devant la chambre d’accusation de la Cour d’Appel, suite à l’appel interjeté par les avocats de l’ordonnance de refus de mise en liberté provisoire rendue par le Juge d’instruction. A la veille de cette comparution, les avocats de la défense ont tenu une conférence de presse à Lomé.

Suite à cette conférence de presse, «Liberté, n° 1040 du 30 août 2011» qui titre à la Une «Affaire Bertin Sow Agba : Les gros mensonges d’Abass Al Youssef mis à nu par les avocats de la défense» précise : «L’affaire Bertin Sow Agba du nom de cet homme d’affaire togolais détenu à la prison civile de Tsévié dans une sombre histoire d’escroquerie, est en train de livrer petit à petit ses secrets. Les nombreux mensonges de l’accusateur refont surface et prouvent, s’il y a encore lieu de le mentionner, que cette affaire n’est qu’une cabale contre un homme qu’on veut clouer au pilori pour d’autres mobiles. C’est du moins ce que pensent les avocats de Bertin Agba qui étaient en conférence de presse le lundi 29 août dernier pour situer l’opinion publique sur les mensonges de l’Emirati».

Abordant le même sujet, «L’Indépendant Express, n° 179 du 30 août 2011» titre en couverture : «Les Avocats de Bertin Agba dénoncent la mythomanie de Youssef Abass» et indique : «Les Avocats de Bertin Agba ont rencontré hier la presse nationale et internationale devant la Chambre d’accusation de la Cour d’Appel de Lomé. Faisant d’une pierre deux coups, les avocats ont aussi éclairé les journalistes sur le caractère mythomane de Youssef qui accuse Bertin Agba d’avoir commis du faux et usage de faux, en brandissant des documents avec un en-tête faisant d’Abass Youssef, le président du Groupe Pilatus. Les preuves suffisantes mettent donc à nu l’Emirati qui se trouve être bel et bien le Patron du Groupe Pilatus avec lequel il a opéré en bonne et due forme».

Confirmant que l’Emirati est bel et bien le président du Groupe Pilatus, «L’Alternative, n° 94 du 30 août 2011» titre à la Une : «Abass Ibrahim Youssef : Entre mensonge, comédie et manipulation» et souligne : «Il est utile de préciser qu’à chaque fois que le journal en ligne «Lettre du Continent» parle de Youssef, c’est au nom du Groupe Pilatus qui en réalité est un consortium au sein duquel existent d’autres entités… L’Alternative a retrouvé un autre élément qui prouve que l’Emirati est un affabulateur. Il s’agit d’une coupure de presse d’un journal Camerounais sur laquelle on voit nettement messieurs Youssef et le sulfureux avocat français Jacques Vergès reçus en audience par le président Paul Biya. Ici aussi Youssef porte bien le manteau du président du Groupe Pilatus».

L’affaire de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat ou «Kpatchagate» demeure le chou gras de la presse togolaise qui attend de pied ferme le jugement de Kpatcha Gnassingbé du nom du demi-frère du président Faure.

Abordant ce sujet, «Le Potentiel, n° 66 du 30 août 2011 » qui titre en manchette : «Affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat : Faure déterminé à régler le compte de Kpatcha». Indiquait que quinze ans de prison ferme serait requis contre le député de la Kozah, le confrère écrit : «Cette fois, c’est la bonne. Plus aucun doute que le procès le plus attendu de ces dernières années au Togo, se tiendra le 1er septembre prochain. Kpatcha et ses coaccusés se retrouveront derrière la barre du tribunal pour répondre des chefs d’accusation, d’atteinte à la sûreté de l’Etat et de haute trahison. L’opinion sera enfin située sur les contours de cette affaire qui dure depuis maintenant plus de deux ans. Mais connaissant les liens existants entre les principaux protagonistes, Faure et Kpatcha Gnassingbé, nombreux sont ceux qui n’hésitent pas à dire que les dés sont pipés même avant le procès».

S’intéressant au même sujet, «Liberté, n° 1039 du 29 août 2011» titre en manchette : «Affaire de coup d’Etat ; Début du grand déballage ce jeudi : Kpatcha Gnassingbé et coaccusés rejettent les allégations contenues dans le procès-verbal». Estimant que ce sera un procès houleux qui risque de faire exploser la famille Gnassingbé, le confrère note : «Cette semaine sera décisive dans la vie politico-judiciaire togolaise. Le procès que tous les Togolais attendent depuis plus de deux ans, se tiendra jeudi 1er septembre au Palais de Justice de Lomé. Selon les informations, la plupart des détenus réfutent les allégations contenues dans le procès-verbal. Ce qui promet un procès houleux et la patrie risque de se déchirer davantage».

Suite à cette affaire, «L’Alternative, n° 94 du 30 août 2011» révèle : «Faure versus Kpatcha : Le grand déballage s’ouvre ce jeudi sous haute surveillance sécuritaire ; L’opération «Base-arrière 3» avait prévu un corbillard pour transporter le corps de Kpatcha ; Le pouvoir renforce la sécurité des juges ; on mobilise discrètement au RPT pour le Tribunal».

Parlant de l’ouverture du procès, «Le Correcteur, n° 281 du 2 septembre 2011 » titre en manchette : «Ouverture du procès de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat : Le Gal. Tidjani presque mourant, Kpatcha totalement déprimé et affaibli affichent de l’optimisme » et écrit : «Au cours de la brève séance de ce jeudi, les avocats de la défense ont demandé le transfèrement de leurs clients des locaux de l’Agence Nationale de Renseignements à la Prison civile de Lomé. Une demande qui a été accordée par le juge».

D.K.

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