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Chronique de la Semaine n° 159 du 18 août 2011 : Le Togo à l’heure du dialogue inclusif

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La classe politique togolaise a toujours fait l’objet de tension et de guéguerres qui polluent l’atmosphère saine et conviviale qui doit conditionner la gestion en équipe et complémentaire des affaires de la cité. Pour s’inscrire dans l’élan d’un cadre destiné à favoriser un dialogue pouvant permettre à aborder entre les acteurs de la vie politique du Togo, des questions liées aux reformes constitutionnelles et institutionnelles, le Président de la République Faure Essozinam Gnassingbé a promis lors de son message à la Nation le 31 décembre dernier, l’ouverture d’un dialogue inclusif. Aujourd’hui c’est chose faite avec l’annonce du Chef de l’Etat qui a décidé d’inviter la classe politique à ce dialogue. L’annonce en a été faite lors du conseil des ministres extraordinaire du vendredi 12 juillet dernier. Chronique de la Semaine dans son n° 159 du 18 août 2011 en fait échos et apporte ses analyses et commentaires sur ce sujet important pour le Togo.

Relance du dialogue au sein de la classe politique

– Le CPDC rénové, un cadre idéal pour les réformes institutionnelles et constitutionnelles – Le CAR et l’UFC rejettent l’initiative

Lors de son message à la nation le 31 décembre 2010, le président Faure Gnassingbé avait promis à la classe politique un dialogue inclusif destiné à discuter des réformes constitutionnelles et institutionnelles. Depuis, certains partis politiques, notamment le CAR, l’UFC, et l’ANC ne cessent de crier à «la mauvaise foi» du président qui, selon eux, ne tiendrait pas sa promesse. Aujourd’hui, c’est chose faite. Le président Faure Gnassingbé vient de démontrer sa bonne foi en décidant d’inviter la classe politique à ce dialogue. L’annonce en a été faite lors du conseil des ministres extraordinaire du vendredi dernier. Dans le communiqué sanctionnant ce conseil des ministres, le gouvernement a également fait le point sur les « réformes constitutionnelles et institutionnelles prévues par l’Accord politique global, notamment les réformes générales, à savoir la sécurité et la paix publiques, le respect des droits humains, l’équité et la transparence des élections, le mode de scrutin, le découpage électoral, le renforcement des moyens d’action de la HAAC etc, les réformes constitutionnelles et institutionnelles proprement dites, c’est-à-dire le régime politique, la nomination et les prérogatives du Premier Ministre, les conditions d’éligibilité, etc ». Tous les textes conflictuels qui divisent les Togolais seront donc débattus au cours de ce dialogue. Le gouvernement, pour ce faire, a choisi le Cadre Permanent de Dialogue et de Concertation (CPDC) qui sera rénové pour permettre aux acteurs politiques de discuter afin de trouver des compromis définitifs sur des textes qui divisent les Togolais. Seulement voilà, au lieu que la classe politique s’inscrive dans cette dynamique annoncée par le gouvernement, elle s’adonne à des réactions aussi ubuesques les unes que les autres. Le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) de Me Agboyibo Yawovi rejette cet appel du gouvernement au dialogue que ce parti réclamait pourtant à cor et à cri. Dans un communiqué rendu public mardi dernier, le CAR « s’étonne, qu’en ce moment où les problèmes sociaux constituent la préoccupation majeure de nos populations, le communiqué du Conseil des ministres ne fasse nullement cas des questions de la gouvernance sociale, notamment de la nécessité de mettre en place les organes de régulation de l’accès équitable et de la promotion aux emplois publics et parapublics, aux marchés d’Etat et des Sociétés d’Etat ainsi qu’à la régulation des produits de première nécessité. Le CAR s’interroge également sur les raisons pour lesquelles le gouvernement à passé sous silence le problème de limitation du mandat présidentiel”. A l’analyse de ce communiqué du CAR, l’on se demande si ce parti n’est pas en train d’adopter les méthodes de l’ANC qui consistent à tout refuser, y compris même ce qu’on réclame soi-même. Sinon comment comprendre que le CAR qui, au départ, avait accueilli favorablement l’initiative d’aller au dialogue et n’a cessé d’interpeler le président Faure à cet effet, puisse aujourd’hui rebiffer en invoquant des incantations dont il est le seul à avoir le secret. En évoquant dans son communiqué les problèmes sociaux, ce parti veut nous faire croire que ces problèmes datent d’aujourd’hui. Ces problèmes n’existaient-ils pas avant le dialogue inter-togolais qui a abouti à la signature de l’APG et qui a vu le président d’honneur du CAR, Me Yawovi Agboyibo occuper la primature. Durant son règne à la primature, Me Agboyibo n’a pas fait grand-chose pour résoudre ces problèmes qui de surcroit ne sont pas propres au Togo. Dire que les problèmes sociaux doivent trouver une solution avant d’opérer les réformes nécessaires et aller aux élections l’année prochaine, c’est que ce parti se perd en conjectures et n’a plus grand-chose à proposer à ses militants. Par ailleurs, le parti de l’ancien Premier ministre s’interroge sur les raisons pour lesquelles le gouvernement a passé sous silence le problème de limitation du mandat présidentiel. Et pourtant, en lisant le communiqué du Conseil des ministres, il n’est nulle part indiqué que les points énoncés dans ce communiqué étaient les seuls à l’ordre du jour des discutions. Et lorsqu’on parle des réformes constitutionnelles cela sous-tend la révision de la Constitution dont la limitation de mandat constitue un des articles en l’occurrence l’article 59. Que dire de l’ANC qui, dès l’annonce de ce dialogue, avait catégoriquement rejeté l’offre du Chef de l’Etat et préfère obtenir la réponse à ses revendications à travers les marches hebdomadaires de samedi. Il ne sera pas surprenant de voir ce parti rejeter ce dialogue. Et pourtant, Jean-Pierre Fabre et ses acolytes, ne cessent au cours de leur marche, de réclamer les réformes institutionnelles et constitutionnelles. Bien que le président Faure lui donne l’opportunité de participer au dialogue et d’apporter sa contribution à cet effet, ce nouveau parti régenté par les anciens barons de l’UFC, mène une politique du « non » en rejetant toutes les propositions de sortie de crise. Ce qui a amené l’Ambassadeur des USA au Togo, Mme Hawkins Patricia à balancer à la figure des responsables de ce parti une vérité dans son discours lors de la célébration de la fête nationale de son pays, en leur demandant d’adopter aussi la politique du « oui » plutôt que celle du « non ». Malheureusement, Jean-Pierre Fabre et ses comparses diront non à ce dialogue que le chef de l’Etat voudrait voir aboutir à des compromis pour sortir définitivement le Togo de la crise politique. Ce qui est sûr, c’est que le Togo compte plus de 60 partis politiques et si deux partis seulement refusent de prendre part à ce dialogue, cela ne devrait pas remettre en cause le processus. Il n’est pas exclu que les partisans du boycott prennent le train en marche.

Aliziou Dominique

Modernisation de l’administration publique

Le dénombrement des agents de la fonction publique en cours

Dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme de l’administration publique, le ministère de la Fonction publique et de la réforme administration a entrepris avec l’appui du Programme des Nation Unies pour le Développement (PNUD) l’opération de dénombrement des fonctionnaires de la fonction publique. L’opération qui a débuté depuis le 18 juillet 2011 est actuellement dans la phase de sensibilisation. Elle entrera dans sa phase active en septembre avec des agents qui passeront de service en service sur toute l’étendue du territoire pour compter tous les fonctionnaires. C’est le cabinet Togo 3000 qui a été copté par le PNUD pour conduire cette opération. « Tous ceux qui sont payés sur les deniers publiques (fonctionnaires, auxiliaires pigistes, personnels d’appuis etc.) sont concernés par l’opération », a indiqué le ministre d’Etat, en charge de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative, Esso Solitoki. Les fonctionnaires qui travaillent pour le pays à l’étranger et ceux qui émargent sur le budget autonomes sont concernés par l’opération. Seuls les agents des forces de l’ordre et de sécurité sont exclus de cette opération. Pour bien mener l’opération, le pays a été divisé en sept régions à savoir : Lomé commune, Maritime, Plateau Est, Plateau Ouest, région Centrale, région de la Kara et région des Savanes. Selon le ministre Esso Solitoki, cette opération vise entre autres objectifs: – à doter l’Etat d’un fichier fiable des agents de la fonction publique – à corriger les dysfonctionnements qui existent au sein de l’administration publique – à assainir les finances publiques – à améliorer les conditions de vie des travailleurs. Cette démarche a été motivée par le fait que dans l’administration publique, des fonctionnaires ont des dossiers incomplets, d’autres encore existent de noms mais sont introuvables sur le terrain. Ce recensement permettra donc par ailleurs de redéfinir les fonctions des a gents et de redéployer d’autres. La présence des agents dans leurs services respectifs est donc obligatoire. « Ceux qui ne se feront pas récences seront radiés de l’administration », prévient le ministre de la Fonction Publique et des réformes Administratives. Il a par ailleurs rassuré les hommes des médias à son cabinet mardi dernier que des dispositions seront prises pour informer ceux travaillant à l’étranger. Rappelons que des opérations similaires se sont déjà déroulées au Togo en 1985et en 2000. La particularité pour cette année c’est que cette opération se fera avec de nouvelles méthodes pour rendre les résultats plus crédibles. Tous les fonctionnaires sont donc invités à se faire compter pour ne pas se mordre les doigts après. L’opération prendra fin en septembre.

Pierre Agbanda

Pour promouvoir le tourisme au Togo

Le président de la FISAVET/AOC en visite à Lomé

Autrefois très prospère, le secteur du tourisme au Togo a du plomb dans l’aile. Si ce secteur a connu un recul à cause de la crise sociopolitique des années 90 qui rendait notre pays infréquentable, aujourd’hui c’est le problème d’agences de voyage qui freine son évolution. Afin d’aider ses pays membres à promouvoir le tourisme, une délégation de la Fédération Inter-Etats des Syndicats des Agences de Voyages et de Tourisme de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FISAVET/AOC) effectue une tournée dans les pays concernés. Le 11 août dernier, cette délégation a été reçue par le ministre en charge du Tourisme, Kpabré Sylli à son cabinet. Au terme de l’entretien, la délégation, conduite par son président exécutif, Prince E. Ngassa Happi, a échangé avec les journalistes. Le président a déclaré à cet effet que cette visite visait trois objectifs, à savoir : – Faire l’état de la situation au Togo depuis son dernier passage, – Rencontrer le ministre du Tourisme pour lui exprimer les remerciements de la Fédération pour le soutien que le gouvernement togolais ne cesse de lui apporter et – Discuter avec les responsables de la compagnie panafricaine ASKY des problèmes inhérents aux agences de voyages dont souffre cruellement notre pays. En effet, le Togo dispose de tout pour relancer véritablement son tourisme, cependant les agences de voyages se comptent au bout des doigts dans notre pays. Ce qui a des conséquences sur le coût des billets d’avion qui reviennent très chers en destination de notre pays. Une situation qui ne favorise pas la venue des touristes dans notre pays. A titre d’exemple, un vol Accra-Washington coûte trois cent mille francs alors qu’il faudra dépasser plus d’un demi-million pour la même destination à partir de Lomé. Aujourd’hui, malgré l’existence de la nouvelle compagnie Brussel Airline, le billet d’avion Lomé-Paris est à plus de six cent mille francs à Air France. Le président de la FISAVET/AOC s’est par ailleurs réjoui des chantiers de réhabilitation des infrastructures routières en cours au Togo, qui, à terme, permettant aux gens de visiter davantage notre pays. « Je pense que le gouvernement est en train de prendre des dispositions pour que les touristes viennent. Quand j’étais venu précédemment, c’était l’obscurité, les trous partout. Aujourd’hui, il y a la lumière partout, les chantiers partout », a-t-il déclaré. Outre les infrastructures routières en réalisation et les hôtels existants, le gouvernement, pour accélérer la relance du secteur touristique, a adopté en janvier 2011, la Politique Nationale du Tourisme. S’il est appliqué ce document, en plus de l’augmentation du nombre des agences de voyages au Togo, permettra à notre tourisme de retrouver ses lettres de noblesse et de participer plus efficacement à l’économie de notre pays. Créée en 1992, la FISAVET/AOC a tenu en 1993 sa première Assemblée générale. Aujourd’hui, tous les pays francophones font partie de cette fédération.

Pierre AGBANDA

La CVJR partage son expérience avec une délégation burundaise

La Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR) veut réussir la mission qui lui a été confiée : faire la lumière sur les violences à caractère politique que le Togo a connues durant la période 1958 à 2005. Cela permettra à notre pays de se réconcilier avec lui-même en réalisant la justice transitionnelle. Pour y parvenir et conscient de l’immensité de cette tâche, la CVJR s’est tournée vers les pays africains qui ont traversé des moments de troubles dans leur histoire et qui sont parvenu avec la volonté de tous les acteurs à réconcilier leurs peuples respectifs avec eux-mêmes. La Commission du Togo dirigée par Mgr Nicodème Barrigah-Benissan est déterminée malgré les embûches à aider le Togo à écrire une nouvelle page de son histoire. Pour cela elle a fait appel à l’expertise des personnes ressources venues du Maroc et du Ghana pour partager leurs expériences avec les commissaires du Togo. La semaine dernière, c’est une délégation de la commission du Burundi qui a été reçue par la CVJR du Togo pour une séance de travail. La délégation s’est familiarisée avec les enjeux, les contraintes et les facteurs de réussite des travaux d’une commission vérité. Le Burundi en effet, comme nombre de pays ont connu des périodes historiques de tension et de conflits s’achemine vers la création d’une Commission Vérité et Réconciliation. La création de la CVJR a été décidée par les différents protagonistes de la politique nationale dans un accord d’août 2000, à Arusha en Tanzanie pour la paix et la réconciliation au Burundi. La CVJR du Togo, malgré les critiques dont est l’objet, a de l’expérience à partager. La phase des dépositions qui va s’ouvrir très bientôt est une étape délicate et décisive dans la recherche de la vérité. Elle doit au finish répondre aux attentes des victimes qui attendent beaucoup de ce processus. Mgr Nicodème Barrigah-Benissan en est bien conscient et déterminé à relever ce défi. « La tâche ne sera pas facile (…). Mais nous ne recherchons pas devant cette difficulté pas plus que les autres ne nous ont rebutés pendant les phases précédentes des dispositions, du traitement des données et des investigations », déclarait-il lors de la formation des Commissaires. Cependant, la réussite du processus de réconciliation nécessite l’implication de tous les Togolais. Tous les acteurs, hommes politiques victimes, bourreaux, société civile, etc. devront taire leur égo pour ne rechercher que l’intérêt supérieur de notre pays. Nul n’a intérêt à faire échouer le processus.

Pierre

Célébration du douzième anniversaire de la CCP

Les responsables du parti veulent redynamiser leur base

Dans le cadre de la célébration du douzième anniversaire d’existence de son parti, le Comité directeur de la Convergence Patriotique Panafricaine (CPP) a organisé une journée de réflexion le lundi 15 août 2011 au CIFEX. Cette rencontre a permis à ce comité, aux coordonnateurs et cadres du parti d’analyser la vie et le parcours de leur formation politique. Ils ont également souligné la nécessité de redynamiser leurs bases, afin que le parti puisse jouer efficacement un rôle sur l’échiquier politique de notre pays. Voici le communiqué, qui a sanctionné la rencontre. Il a été lu par le membre du présidium, porte-parole du parti, M. Cornélius Aïdam. Communiqué de presse Le lundi 15 août 2011, une journée de réflexion a réuni, au CIFEX à Lomé, le Comité directeur de la Convergence Patriotique Panafricaine (CPP) élargi aux Coordonnateurs et Cadres du parti. Cette journée de réflexion organisée à l’occasion de la célébration du 12ème anniversaire du parti, a donné l’opportunité à ses dirigeants et cadres de poursuivre le processus d’analyse de la vie de leur parti, la CPP, et du contexte sociopolitique qui prévaut dans le pays. Lors de cette réunion, les cadres du parti ont réaffirmé que la responsabilité qui incombe à la CPP, en tant qu’acteur historique du processus de démocratisation du pays, impose à ses dirigeants, militants de base et sympathisants de s’investir encore plus dans la vie politique de notre pays. Ceci suppose que l’on renforce par tous les moyens les bases de la CPP afin de lui permettre de jouer beaucoup plus efficacement le rôle qui est le sien au moment où le Togo, dans un contexte de crise économique et sociale mondiale, est confronté à de nombreux défis. Les participants ont également poursuivi leurs réflexions sur l’opportunité de la convocation d’un congrès afin de donner l’occasion aux militants de toutes les fédérations d’apporter leurs pierres à la consolidation de la CPP pour l’édification d’un Togo uni plus prospère et plus démocratique.

Fait à Lomé, le 15 août 2011 Le Comité directeur

Menace sur l’environnement au Togo

Les déchets plastiques envahissent nos villes

La lutte pour la sauvegarde de l’environnement passe par la sensibilisation et l’adoption des comportements citoyens par les populations. Au Togo malheureusement, malgré les sensibilisations menées par les ONG et les efforts du gouvernement pour assainir nos villes, les citoyens ne semblent pas être dans la logique de cette lutte qui devrait permettre à nos localités de présenter un visage sain. Ces comportements inciviques se rencontrent le plus souvent dans nos villes. Les déchets surtout plastiques se rencontrent à chaque coin des rues, à côté des habitations ; les décharges sauvages, elles se multiplient chaque jour. Le plastique, l’invité surprise Il n’est pas rare de croire à chaque pas un déchet plastique. Il arrive très souvent que les habitants d’une maison soient surpris par l’arrivée de cet invité surprise qui, poussé par le vent, arrive dans la cour et sans autorisation, entre dans la chambre. Certaines personnes ont déjà eu le malheur d’accueillir cet invité en plein visage dans la rue et certains motocyclistes ou cyclistes ont eu à vivre ces conséquences graves. Les bonnes femmes qui cuisinent à l’air libre ont eu à accueillir une fois en passant cet invité-surprise dans leur marmite. Tout ceci parce que, les gens jettent ces plastiques usagés partout, alors que leur gestion est très délicate. Le plastique a en effet une durée de vie de 400 ans et met beaucoup de temps pour se dégrader. Que fait le gouvernement dans tout ça ? La gestion des ordures ménagères est prise à cœur par le gouvernement. La décharge finale d’Agoé a été créée pour gérer les ordures de la ville. Il existe également des décharges intermédiaires où sont déversées les ordures des quartiers. Par rapport à la gestion des déchets plastiques, le gouvernement avait donné en janvier 2011 un moratoire de six mois aux importateurs de plastiques pour arrêter les commandes. Aujourd’hui, ce délai est dépassé et les plastiques continuent par circuler et polluer notre environnement. Face à cette situation, ne serait-il pas mieux d’interdire simplement leur importation, étant donné que le pays a du mal à les gérer et à les remplacer par des sacs biodégradables comme le proposent certains. Le premier conseil des ministres de l’année 2011 s’est penché sur cette question, mais aujourd’hui le mal persiste. En effet, le gouvernement avait décidé au cours de cette rencontre d’interdire très prochainement la commercialisation et l’usage des sacs en plastique sur toute l’étendue du territoire. Un moratoire de six mois avait été accordé aux importateurs pour qu’ils se conforment à cette nouvelle mesure. Selon ce décret : « La commercialisation et l’usage des sacs plastiques seront bientôt réglementés et un document de la politique nationale de tourisme est en phase d’élaboration ». Il urge de se pencher sérieusement sur ce problème pour trouver une solution urgente et pérenne. Sinon, des centaines de millions de FCFA qui vont être dépensés chaque fois pour curer les caniveaux, véritables nids de ces déchets plastiques ne seront que du gaspillage. Face à l’indifférence affichée par la population vis-à-vis des sensibilisations menées sur les médias, il faudra trouver une autre formule susceptible d’amener chacun à adopter des comportements citoyens.

Pierre AGBANDA

Crise à la TdE :

Le personnel maintient la pression

Les agents de la Togolaise des Eaux (TdE) menacent depuis quelques semaines déjà, de couper la fourniture de l’eau potable sur toute l’étendue du territoire si le gouvernement ne leur reversait pas la prime de retraite complémentaire, qui serait d’un montant total de 895 millions de FCFA ainsi que les primes de déplacement et de loyer. Suite à cette grogne, une séance de travail a eu lieu entre les ministres en charge du travail et de l’eau et le personnel de la TdE à l’issue de laquelle ces deux ministres ont demandé au personnel de leur accorder trois jours pour clarifier les positions et les calculs afin de se mettre sur la même longueur d’onde. Mais la semaine dernière, les agents de la TdE ont coupé l’eau, ce qui a amené les autorités à inviter les délégués du personnel à la table de négociation. Hier matin, à la direction de la TdE de Tokoin-Séminaire, c’est un calme qui prévaut, car les agents attendent les conclusions des négociations et sont prêts à durcir de nouveau le mouvement si aucun compromis n’est trouvé. Selon les informations, les autorités cherchent à diviser les agents au cours des négociations. Elles en estiment en effet que les cadres supérieurs n’ont plus droit à quoi que ce soit, mais que seuls les exécutants, c’est-à-dire les agents des catégories E1 et E2 et F2 (les subalternes) seront pris en compte dans le payement de ces primes complémentaires. Un syndicaliste prévient que si les autorités se permettent d’exclure les cadres supérieurs de cette prime, cela peut conduire à la rupture des négociations « parce que moi je ne suis pas prêt à avaler les choses comme ça. Dans ce cas, je quitte la table des négociations en leur donnant l’occasion d’appeler quelqu’un d’autre pour signer cet accord. Je ne peux pas signer un accord où je vais brimer certains et favoriser d’autres », a-t-il précisé. Pour trouver une solution adéquate à cette grève, une cellule est mise en place. Cette cellule a rendu compte de son travail, hier mercredi 17 août, à une équipe élargie avant la rencontre d’aujourd’hui à laquelle assisteront le ministre du travail et celui de l’eau. Si tout se passe bien, ils aboutiront à la signature d’un accord. Espérons que cette négociation aboutisse à un compromis pour éviter le pire aux Togolais.

Carole AGHEY

Le siège de la Chambre Consulaire de l’UEMOA en passe de construction au Togo :

Les Travaux confiés à l’AGETUR

L’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a remis hier après-midi le site du siège de la chambre consulaire et de représentation résidante à Lomé à l’Agence d’Exécution des Travaux Urbains (AGETUR-Togo). Ce terrain d’un hectare (ha) se situe derrière le nouveau siège de Togotélécom non loin de la nouvelle Présidence. Cette remise de site a été symbolisée par une signature entre le président de la Commission de l’UEMOA, M. Cissé Soumaïla et le Directeur général de l’AGETUR-Togo, M. Halaoui Mamboza. « C’est le lieu pour l’AGETUR-Togo de témoigner sa gratitude à cette institution ouest africaine représentée par son président, qui lui a délégué ses prérogatives pour piloter en son nom ce projet au Togo, à travers une Convention de Maîtrise d’Ouvrage Délégué signée le 15 juillet 2011 », a déclaré le DG de l’AGETUR-Togo. La maîtrise d’œuvre des travaux est confiée par l’UEMOA à EAMAU. Cette école a été représentée par son directeur du Développement et Recherche, M. Ambroise Comlan Adjamagbo qui a présenté un joli plan de construction du siège. Le contrôle technique sera confié à un bureau d’études après mise en compétition des bureaux. Les fonds mis à la disposition de l’Agence pour la réalisation de ces travaux s’élèvent à plus de 8 milliards de FCFA et les entreprises qui se verront confier la réalisation proprement dite des travaux de construction seront retenues à l’issue d’un appel d’offres international. L’immeuble qui verra le jour dans un peu plus de deux ans (2 ans) est un appartement de 5 niveaux (R+4) et composé de (i) l’unité Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA, (ii) l’unité Représentation de la Commission de l’UEMOA au Togo, (iii) la salle de conférence et (iv) les aménagements extérieurs tels que les espaces verts et parkings, les voiries et réseaux divers ainsi que les locaux techniques. « Nous avons décidé d’être beaucoup plus présent sur le terrain et nous avons ouvert un bureau de représentation dans presque tous les pays membres de l’UEMOA. Après le lancement d’un bâtiment de représentation en Guinée Bissau, c’est le Togo qui est le deuxième pays à bénéficier de cette offre. Car depuis un certain temps, nous avons constaté une évolution rapide de ce pays », a déclaré le président de l’UEMOA, M. Cissé Soumaïla. Rappelons que la construction du siège de la Chambre Consulaire et de représentation résidante de l’UEMOA est prévue pour tous les pays membres.

Carole AGHEY

Vente ambulante de brochettes, une menace pour la santé des populations:

Où est passé le Service d’Hygiène Togolais ?

Il n’y a plus de coin de rue ou de devanture de bar ou de maquis où n’est érigé un point de vente de brochettes. S’il est reconnu que le monopole de ce commerce est détenu par les Nigériens, les Maliens, les Burkinabé et autres ressortissants des pays sahéliens. Il est à remarquer que depuis quelque temps, de plus en plus de Togolais s’intéressent à ce secteur d’activité. Cependant, il est à constater qu’aucun contrôle notamment en matière de santé et d’hygiène n’est effectué aussi bien sur les vendeurs que sur l’environnement dans lequel ils opèrent. D’où la question de savoir où est passé le service d’hygiène qui a pour tâche de veiller au bien-être des consommateurs. Redouté il y a encore quelques années pour ses visites impromptues sur les lieux de vente de nourriture aussi bien dans les quartiers que dans les écoles, le service d’hygiène a de nos jours perdu toute sa réputation. En effet, les agents de ce service qui étaient craints et redoutés pour leur intransigeance et les pénalités qu’ils infligeaient aux contrvenants, brillent aujourd’hui par leur absence. Résultat : notre pays est ouvert à toutes sortes d’activités malsaines dont la plupart malheureusement met en danger la santé des populations. C’est le cas de la vente des brochettes. Les vendeurs de cette denrée circulent et s’installent dans des marchés, au bord des rues et devant les bars et maquis. Certains de ces étrangers n’ont même pas de logement et on se demande s’ils se lavent régulièrement. On imagine ainsi aisément les conditions dans lesquelles les brochettes sont préparées. En effet, il ressort de nos investigations que la plupart de ces brochettes se préparent dans des maisons abandonnées, inachevées et en des lieux malsains souvent envahis par un essaim de mouches et la poussière. Après l’achat, la viande, sans être soigneusement lavée, est laissée dans de l’eau glacée pour être ensuite exposée sur une table pendant plusieurs minutes à la merci des microbes. Une fois cette étape franchie, la viande est saupoudrée d’un produit jaune abusivement désigné sous le vocable de « condiment » et après une dizaine de minutes au feu, elle est prête à croquer. Et oui, vous ne rêvez pas ! C’est ainsi qu’on nous mijote les célèbres brochettes dont nous raffolons tant à Lomé. Pour s’en convaincre, il suffit de faire un tour sur la nouvelle route bitumée qui part de Togbato, passe devant l’école primaire Notre Dame des Apôtres et s’ouvre sur le boulevard du 13 janvier. Sur ce tronçon et ailleurs, déjà à 6 heures du matin, on voit les vendeurs de brochettes s’activer pour la préparation. Ils se dispersent ensuite dans la ville et c’est parti pour le soir. Dans certains quartiers de Lomé comme Kégué-Zogbédzi, Kélégougan, Agoé, Adidogomé, Adakpamé, Agodékè, etc. il est fréquent de rencontrer à des heures inimaginables de la nuit, ces vendeurs avec leur fameuse marchandise. De nos jours, les études ont montré que notre alimentation est à la base de la plupart de nos maladies. Aussi est-il nécessaire que les autorités prennent des mesures afin de mettre un peu d’ordre dans ce secteur d’activité que nous ne souhaitons pas en réalité, voir disparaître. Le Togo est certes un pays hospitalier mais avant que les étrangers et même les Togolais ne s’engagent dans un quelconque commerce nutritif, il faut qu’ils soient soumis à un minimum de contrôle pour la bonne santé de nous tous.

Carole AGHEY

La milice de l’ANC agresse le journaliste Joël EGAH

Décidément les journalistes non alignés sur l’ANC auront maille à partir avec la milice de ce parti. Après l’agression dont a été victime le samedi 06 août 2011 le journaliste Germain Pouli du journal Togoréveil lors de la marche de l’association SOS journalistes en danger, à laquelle l’ANC et sa milice avaient pris part, c’est le tour de notre confrère Joël Egah de faire les frais de ces prédateurs de la liberté de presse. C’était samedi dernier au cours de la marche hebdomadaire de l’ANC que notre confrère qui passait par là a été pris à parti par les miliciens à la solde de Jean-Pierre Fabre. Son tort c’est d’avoir décliné son identité de journaliste. Etant donné que son nom ne figure malheureusement ni sur la liste des journalistes proches de l’ANC, ni sur celle des membres de SOS Journalistes en Danger, il a été proprement roué de coups et s’en est sorti avec les vêtements totalement en Lambeaux. Notre confrère a saisi le tribunal des pairs en l’occurrence l’OTM et les associations de presse telles que le CONAPP et l’UJIT à travers une lettre ouverte dont voici la teneur.

Joël EGA Lomé, le 14 Aout 2011 Directeur de Publication du Journal INFO-SUD Lomé Lettre ouverte au CONAPP, à l’UJIT et à l’OTM Objet : plainte contre l’ANC pour violences physiques, injures et atteinte à l’honneur Messieurs les Présidents, Le samedi 13 Aout 2011 aux alentours de 11h 30, j’empruntais la voix pavée menant de photo venavi (Bè) au marché d’Amoutivé quand après avoir dépassé aisément un pick up de la Police je me rends compte que deux véhicules (4×4) obstruaient le passage pendant. J’ai remarqué dans la foulée un ou deux hommes qui portaient des foulards à l’effigie de l’Anc et plus loin le garde du corps de Jean Pierre Fabre qui accompagnait une autre 4×4. Dans cette sorte d’embouteillage, les taxis motos se faufilaient ; un mouvement que j’ai aussi suivi. C’est alors que subitement la voiture de Fabre bloque la voix m’empêchant de sortir de ce méli mélo. Le garde du corps de Fabre m’apostrophe alors au volant, brusque ma portière tout en tentant de me faire sortir de la voiture sur fonds d’injures et de menaces physiques. J’ai tenu à lui faire remarquer avec toute la foule qui le soutenait que « je suis journaliste et que je devais répondre expressément à un rendez-vous et qu’il leur suffit de me dégager un petit espace pour que je passe ». J’ai eu comme l’impression que le fait d’avoir déclaré être journaliste était de la poudre jetée dans le feu. Subitement la horde s’était mise à s’exciter quand surgi brusquement le garde du corps de Fabre qui déchire mon habit. Dans la foulée, des coups provenaient de partout et il a fallu la prompte intervention des forces de l’ordre pour me dégager des lyncheurs. De Droit je devrais sur ces faits porter plainte contre l’ANC pour violences physiques et injures à mon endroit. Mais ayant eu pendant longtemps à observer le raisonnement des gens de ce parti, on m’aura vite étiqueté de journaliste Rpt. Une culture primaire qu’entretient depuis toujours ce groupe « tout ce qui est contre l’Anc est démon». J’ai eu à observer le lynchage dont ont été l’objet les confrères Peter Dogbé, Dimas Dzikodo et Dominique Aliziou de la part de ce tribunal primaire. Aujourd’hui en plus des militants qu’on pourrait qualifier d’excités, c’est le garde du corps du président national de l’Anc qui se livre à un tel comportement choquant, déchirant l’habit d’un journaliste qui ne demandait que le passage pour vaquer à sa profession. Je me rends compte que cette caste politique togolaise n’a point grandi malgré les critiques constructives portées à son endroit depuis toujours. Cette culture de l’adversité animale est devenue un opium qui fait aujourd’hui de tout militant de l’Anc un danger imprévisible pour tout citoyen. Je me demande si les distillateurs de cet opium en ont conscience ? On doit en déduire chaque citoyen qui croise désormais une foule de l’Anc en procession doit prendre ses jambes au coup par peur qu’un éventuel geste contraire de sa part l’expose à un lynchage public à nu. Etant donné qu’à l’Anc on est encore au premier étage qui fait croire que celui qui se plaint à l’autorité contre l’Anc est avec l’autorité, j’ai choisi de soumettre cette affaire à nos associations professionnelles : le CONAPP, l’UJIT, l’OTM et à SOS Journaliste en Danger (ce dernier que j’ai appelée le samedi aussitôt après les évènements) pour une réaction appropriée. Veuillez, agréer Messieurs l’expression de mes salutations confraternelles.

Joël EGAH

Qui veut nuire à Mme Beguedou Julie?

Le riz en question n’est jamais toxique

Mme Beguedou Julie une battante femme d’affaire et spécialisée dans l’importation du riz depuis quinze ans ne peut pas se muer en criminelle un de ces quatre matins. Ses détracteurs ont pensé réussir le coup en passant par les médias pour lui nuire, traitant ainsi le riz qu’elle a importé et actuellement en ensachage au Port Autonome de Lomé de riz empoisonné. Ce riz en provenance des Etats Unis d’Amérique, un pays dont la rigueur n’est plus à démontrer surtout lorsqu’il s’agit des produits de grande consommation, peut il être destiné à tuer les Togolais ? C’est regrettable que des hommes malhonnêtes se servent des journalistes pour nuire à autrui. Face à la gravité de la situation le gouvernement a commis un panel de quatre experts maritimes, du représentant de la société GETMA-Togo et de trois inspecteurs phytosanitaires pour procéder au contrôle de la cargaison. Le rapport présenté dément catégoriquement les allégations de notre confrère qui peut-être à eu ses informations d’un charlatan de mauvaise augure. En clair, le riz importé par dame Beguedou Julie n’est en rien dangereux pour la consommation. Voici le communiqué du ministre du commerce et du secteur privé.

Communiqué du ministère du Commerce et de la Promotion du secteur Privé:

Certains journaux de place ont diffusé ces derniers jours, des informations alarmantes faisant état d’un prétendu débarquement au Port de Lomé, d’une cargaison de riz hautement toxique qui serait destiné à la consommation. Dès que le ministère du commerce et de la promotion du secteur privé a eu vent de ces allégations, il a saisi la direction de la protection des végétaux, afin qu’un rapport circonstancier sur cette affaire soit soumis dans les meilleurs délais. Au terme des investigations, il est apparu que les informations diffusées sont totalement fausses et reposent sans doute sur des interprétations fantaisistes émanant de personnes non qualifiées. En effet, selon le rapport de la Direction de la protection des végétaux, un navire affrété par la société GETMA est effectivement arrivé au Port Autonome de Lomé le lundi 8 Août 2011 avec une cargaison de 9.101 tonnes de riz américain en vrac et sans emballages. Dans le strict respect des procédures en vigueur, l’inspection traditionnelle du Navire avant débarquement a été effectuée le même jour par une équipe composée d’un panel de quatre experts maritimes, du représentant de la société GETMA-Togo et de trois inspecteurs phytosanitaires. Cette inspection qui a été effectuée avec la minutie habituelle a révélé que la cargaison a été traitée avec un fumigant qui libère une substance gazeuse destinée à protéger le riz et qui agit pour environ 72 heures. Ce fumigant qui se présente sous forme de comprimé est utilisé pour la protection du riz stocké et autres produits agricoles. Ces comprimés ont la particularité de se désagréger et de se transformer en cendre. En tout état de cause, et de l’avis des experts, la substance gazeuse et le comprimé utilisés ne laissent pas dé résidus toxiques dans les produits agricoles ou denrées alimentaires traitées. Toutefois, il a été recommandé à titre de précaution et conformément aux usages que la surface du riz inspectée, soit raclée à une profondeur suffisante, afin d’enlever les cendres résiduels. C’est à la suite de cette opération effectuée par les experts agréés, que le riz a été déclaré sans danger pour les consommateurs et son déchargement, autorisé. Le procès verbal d’inspection souligne par ailleurs que le stock en cause a été enlevé à titre de précaution et est en attente de destruction, conformément à la procédure habituelle.
Le ministre du commerce et de la promotion du secteur privé est profondément indigné par la campagne de désinformation lancée, on ne sait à quelles fins, dans un domaine qui touche à la santé et à la vie. Le ministre tient à cet égard à rassurer tous nos concitoyens que les autorités compétentes de notre pays accordent le degré le plus élevé de priorité à la santé publique et au bien-être des populations, ainsi qu’à la protection de l’environnement et ne saurait en aucun cas, et pour quel intérêt que ce soit, autoriser la vente des produits impropres à la consommation.

Lumière

Comment reconnaître les Antéchrists

Tous ceux qui pratiquent aujourd’hui l’Ancien Testament vont aller en Enfer. Car l’Ancien Testament était réservé uniquement aux enfants du peuple Israël. L’Ancien Testament n’est pas réservé à toutes les autres nations de la terre. Selon la parole de l’Eternel à Moïse dans Exode 19 :5-6. Dans l’Ancien Testament, Dieu a ordonné les dîmes, les offrandes, la construction de temple, les holocaustes, les sacrifices, les fêtes, etc. C’était l’Ancienne Alliance. Mais dans la Nouvelle Alliance que Jésus Christ a apporté à l’humanité, il n’est plus question des ordonnances de l’Ancien Testament. Heb 8 : 7-8 ; Heb 8 : 13 Jésus a déjà aboli l’Ancien Testament pour établir le nouveau testament. Heb 10 :5-9 Les Antéchrists ce sont ceux qui donnent et perçoivent les dîmes, les offrandes, les quêtes, les constructions des temples et ceux qui enseignent les lois de Moïse et ceux qui adorent les idoles. Le vrai chrétien c’est celui qui pratique exclusivement la nouvelle Alliance.
A suivre ! Frère Koffi Tél : 90213158

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