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Médias

REVUE DE PRESSE

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Komlan Mally n’est plus le Ministre de la Santé, Charles Kondji Agba le remplace.

La nouvelle est tombée ce jeudi, le Togo a un nouveau Ministre de la santé, il s’agit de Charles Kondji Agba. Il succède à Komlan Mally. Ainsi en a décidé le Décret de nomination signé du Chef de l’Etat Faure Gnassigbé. Une nomination commentée par plusieurs journaux du pays.

Crise dans le secteur de la santé au Togo, Mally sauté, Prof Charles KOndji Agba reprend la main. Un retour pour quel résultat ? s’interroge Forum de la semaine. Cette mesure intervient en pleine grève du corps médical qui, depuis le début de ce mois de juin , revendique de meilleures conditions de travail et de vie dans les structures hospitalières publiques au Togo. Lit-on à la Une du quotidien. Et La grève des praticiens de la santé prend un ton dramatique, écrit Dounia, Le Monde . Quatre jours de débrayages dans les hôpitaux publics dans le service minimum, affiche-t-il en manchette. Pour le journal, les praticiens de la santé ont décidé cette fois ne plus assurer le service minimum. La pomme de discorde entre le gouvernement et le SYNPHOT réside au niveau du versement des primes de risque. Selon les sources proches, du syndicat des praticiens hospitaliers, de 50 000 FCFA au départ comme primes de risques , les agents de santé sont descendus à 20 000 FCFA mais ne le gouvernement ne tient encore à respecter cette condition. L’attitude du gouvernement est difficile à comprendre s’étonne Dounia qui rassure que ce qui est sur, il finira par accepter les revendications des grévistes, vue leur position stratégique.

Aux dernières nouvelles, renchérit Chronique de la semaine un accord pourrait être signé aujourd’hui si les deux parties (gouvernement et SYNPHOT) arrivaient à se mettre d’accord sur les termes du document final. Le point d’achoppement qui a fait perdurer les négociations était la prime de risque contagion. De 70 000 Fcfa réclamée au début des négociations, le syndicat a fait des concessions jusqu’à 20 000 f au moment où le gouvernement proposait 15 000f. Le mercredi, les deux parties ont trouvé un compromis sur le montant de 19 000 Fcfa. Ce compromis n’est pas synonyme de reprise immédiate du travail, ont laissé entendre les responsables syndicaux.

Parlant toujours de crise, ça encore chauffé sur le campus universitaire de Lomé toute cette semaine. La violence a encore repris à l’université. Nouveau rebondissement dans la crise universitaire, le président du MEET arrêté par les forces de sécurité ; des bidons d’essence saisis auprès de certains étudiants, titre Chronique de la Semaine. Le journal explique que réouvert le 9 juin dernier, le campus de Lomé a renoué avec les manifestations estudiantines. Une action à mettre à l’actif du Mouvement pour l’Epanouissement des Etudiants du Togo (MEET), qui avait mobilisé les étudiants de l’UL pour réclamer de meilleures conditions de travail et de vie.

Mercredi, ce mouvement qui avait déjà organisé une assemblée générale (AG), le jour de la réouverture de l’UL, a tenté de rassembler à nouveau les étudiants. Malheureusement, le président de ce Mouvement, Abdou Seydou, a été appréhendé par les forces de Sécurité au niveau de la Faculté De Droit (FDD) et amené dans une fourgonnette. S’en suit alors une course-poursuite entre étudiants et forces de sécurité. Les premiers dressant des barricades çà et là, lançaient des pierres aux seconds qui répliquaient par des jets de gaz lacrymogènes. Plusieurs étudiants ont été blessés au cours de cet affrontement. Dans ces échauffourées, cinq étudiants ont été également arrêtés, parce que munis d’essence pour, dit-on, répondre à la demande du président du MEET, la veille.

Université de Lomé en ébullition , Adou Sébou, le Président du MEET arrèté à la une de Dounia le Monde. Forum de la Semaine indique que le leader du MEET, un petit syndicat à l’origine des troubles, a été blessé lors d’affrontements avec les forces de l’ordre. “Selon les témoins, le président du MEET aurait été battu à coup de matraques et aurait également reçu des coups de pieds dans l’abdomen avant d’être conduit à la gendarmerie“, annonce le journal.

Le Changement parle de son côté d’ « ébullition au campus”.

Enfin Togo Presse publie le communiqué du gouvernement déplorant les actes de vandalisme orchestrés par les étudiants sur le campus de l’université. Mais ce vendredi, la bonne nouvelle est tombée pour les étudiants, le président du MEET est libéré.

Et crise encore, les coups de gaz lacrymogènes ne se sont pas arrêtés seulement sur le campus. Kondjindji a été un lieu de théâtre. Pour Jean-Pierre Fabre, c’est la révision des articles 13, 21, 116, 117 et 125 de la Constitution qui est la nouvelle préoccupation; et ses militants et sympathisants ont voulu marcher. Mais les forces de l’ordre ont été présents.
Des manifestations tous azimuts au Togo, la répression désormais érigée en mode de gouvernance, à la toute première page de Forum de la semaine. L’ANC toujours dans la rue pour Dounia, Le Monde. C’est la révision des articles 13, 21, 116, 117 et 125 de la Constitution qui est à l’origine de la manifestation. Pour l’ANC, c’est du tripatouillage qui est en vue.
En quoi la révision de quelques articles pour se conformer aux exigences de l’heure peut-elle constituer un tripatouillage ? s’interroge Chronique de la Semaine. Lorsque la Commission des lois à l’Assemblée Nationale étudiait les articles en question, c’était bien en présence de l’une des éminences de l’ANC, en l’occurrence Me Doe Bruce Ruben qui a pris part activement à l’amendement de ces articles. Si Me Doe Bruce a pris part aux travaux, c’est parce qu’il est convaincu que ces articles n’ont rien à avoir avec les articles politiques dont l’opposition réclame la révision. Voilà un parti qui refuse tout dialogue mais qui est prompt à marcher pour, dit-il, réclamer ce pour quoi on l’appelle à dialoguer. Où doivent donc s’effectuer les réformes réclamées? se questionne toujours l’hebdo. Est-ce à Kondjindji ou à la plage ? C’est dommage que les politiciens de l’ANC ne puissent pas comprendre que la politique est une science. Conclue Chronique de la Semaine.

Adébayor et Manchester City

Pour l’interèt du football Togolais, Gabriel Améyi doit ramener Adébayor en sélection nationale,. Adébayor sur les traces de ses pairs, don de 40 millions FCFA à la ville. Tous ces titres à la une de Togo Sport. Le journal annonce aussi que Adébayor retourne à Manchester City. Ce que n’approuve pas Forum de la semaine. Et au quotidien de s’interroger Adébayor, la première folie de Balckburn ?

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