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Education

L’Université de Lomé à l’épreuve des mouvements de révendication estudiantine

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L’Université de Lomé n’est pas encore à l’abri d’une éventuelle montée de tension avec ses corollaires de manifestations et violences tout azimut. Malgré le calme précaire qui y a régné hier, l’atmosphère entre étudiants manifestants et autorité de l’Université est peu conviviale. C’est ce que nous confie les responsables du Mouvement pour l’Epanouissement de l’Etudiant Togolais (MEET), au cours d’une conférence de presse organisée hier par l’Association. une conférence qui a pour but d’informer l’opinion sur les dernières évolutions de la situation de crise sur la Campus.

En effet le MEET dont le Président Abou SEBOU est sous le coup d’une exclusion des universités du Togo pour six (06) ans, a apporté des précisons sur l’impasse qui prévaut dans le processus de négociation entamée suite au mouvement de revendication lancée le 25 mai dernier en vue de la reconsidération du système LMD jugé inadéquat et défaillant dans son application telle qu’il est fait actuellement et pour l’amélioration de condition d’études.

Le Mouvement a également annoncé la décision d’une marche prévue pour ce vendredi 1er juillet à Lomé pour réclamer la réintégration pure et simple du président de ce mouvement.

En rappel, il faut noter que l’Université de Lomé qui en grève depuis le 25 mai, mouvement lancé par le MEET, fait l’objet de récurrentes scènes de violence entre une bonne partie des étudiants et les forces de l’ordre souvent dépêchées sur le campus pour maintenir de l’ordre. Une mesure qui au lieu de rétablir le calme, ne fait qu’envenimer les choses avec la perturbation sans cesse des activités pédagogiques et académiques de l’université.

Selon les responsables de la marche programmées sur ce vendredi, ‘’la dernière intervention médiatique du Président de l’Université de Lomé, Nonon AHADJI sur l’une de la chaine de télévision locale, prouve à suffisance qu’il n’est pas prêt à dialoguer avec nous et nous appelons tout le peuple togolais à une grande marche de protestation le vendredi 1er juillet, pour nous soutenir dans nos revendications. C’est l’avenir de toute la jeunesse togolaise qui est en jeu et nous ne reculerons devant aucune forme d’intimation et de pression inutile.’’

‘’ Nous exigeons également de nouvelles négociations devant déboucher sur la signature d’un accord. Et sans satisfaction, il n’y aura pas de cours sur la campus .’’ renchérit indiqué Kodjo AWOUDI, premier vice-président du MEET.

La Rédaction

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