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Sport

3 juin 2007- 3 juin 2011: Il y a 4 ans jour pour jour que l’accident tragique de Lungi a endeuillé le Togo

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Cela remonte à 4 ans déjà. Cette fameuse date du 03 juin 2007 qui a soufflé à la fois du froid et du chaud aux Togolais. Les éperviers du Togo qui se sont envolés en Sierra Léone deux jours plus tôt, pour livrer un match capital avec le pays hôte, ont obtenu ce 03 juin 2007 une importante victoire pour la suite des compétitions devant qualifier notre Pays pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2008). C’est dans une jubilation populaire que les Togolais ont fêté à Lomé la victoire étriquée (1-0) de l’équipe nationale de football toute la soirée, sans imaginer que cette célébration serait de très courte durée; le pire se vivait dans l’ombre hideux et funeste de la mort qui frappait une bonne partie de la délégation du Togo, de l’autre côté à Lungi; ceci, sans que la paisible population dans son ensemble ne s’en soit rendu compte.

C’est dans une grande surprise désagréable que la population se réveillera avec la triste nouvelle. L’hélicoptère qui ramenait à l’aéroport de Freetown le ministre des Sports du Togo, Richard Attiopé, certains des dirigeants de la Fédération togolaise de football et des supporters, s’était écrasé à l’atterrissage avec un bilan bien triste. 22 morts, dont 13 Togolais.

L’hélicoptère MI-8 assurant la liaison entre Freetown et Lungi, Paramount Airlines, s’est embrasé alors qu’il s’apprêtait à effectuer son atterrissage.

Sophie MENSAH une confrère d’une chaîne privée locale, Radio Sport, faisait partie des disparus de Lungi. Paix à son âme, ainsi qu’aux autres victimes de ce tragique accident.

Dès lors les péripéties bien embrouillantes des éperviers n’ont pas encore trouvé une fin heureuse et prometteuse. Depuis, la sélection n’a plus participé à aucune des deux dernières phases finales de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).

La dernière participation à cette phase finale a été empêchée par l’attentat de Cabinda perpétré par un mouvement rebelle de l’enclave angolaise du Cabinda avec des pertes de vies humaines et un rescapé, le gardien Obilalé dont apparemment, personne ne semble se soucier du sort.

A l’occasion de cette journée de recueillement et de souvenir aux disparus de Lungi, les autorités et les dirigeants du football togolais doivent se sentir interpelés à s’appesantir sur le problème du football togolais en œuvrant véritablement pour la relance du football togolais qui depuis quelques moments vacille et est confronté aux pesanteurs et amalgames l’empêchant d’émerger. Ceci pour rendre réellement hommage aux patriotes togolais qui ont perdu leur vie pour la cause du football togolais en particulier et du sport en général.

La Rédaction

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