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Politique

La Commission Vérité Justice Reconciliation (CVJR) satisfaite des avancées des travaux

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La Commission Vérité Justice et Réconciliation prévoit une mission vers certains de pays ou réside une forte communauté togolaise. La France, la Belgique, les Etats-Unis, le Canada entre autres sont cités en exemple et ce sera pour des rencontres d’échanges consacrés au plaidoyer. Information rendue publique ce matin par les responsables de la CVJR au cours d’une rencontre avec la presse. Institution mise en place en mai 2009 par le Chef de l’Etat Faure GNASSINGBE pour faire la lumière sur les actes de violence commis de 1958 à 2005 au Togo.

Prochaine étape de la Commission, le déroulement des audiences qui, selon la commission, se feront sous forme des séances organisées au cours desquelles seront entendus et interrogés des témoins, des victimes, ou des présumés auteurs de violence ou de violation des droits de l’homme.

Objectif, collecter des informations complémentaires sur la recherche de la vérité. Ensuite viendra la politique de réparation. Cette stratégie procédera de l’analyse de la nature des violations des droits de l’homme et des atrocités politiques commises, de l’identification des personnes éligibles à ces réparations et de leurs besoins liés aux séquelles des violations qu’elles ont subies.

“Nous tacherons d’en faire un moyen susceptible de nous aider à surmonter les injustices du passé et un outil favorisant la réconciliation”, lance Monseigneur Nicodème BARRIGAH président de la Commission.

Ajoutons que de janvier à mai 2011la CVJR a eu à procéder au traitement et à l’analyse des dépositions, à contacter les « Grands Témoins » et les personnes ressources par correspondance. Un questionnaire a été adressé à une vingtaine de personnes pour solliciter leurs contributions en vue de permettre à la Commission de mieux cerner les causes des violences à caractère politique qui ont émaillé l’histoire du Togo, conclue le Président.

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