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Evènements dramatiques au Togo

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Suite aux deux derniers événements malheureux à savoir : un accident de circulation survenu vendredi dernier à Atakpamé qui a fait 25 morts et d’un naufrage survenu dans la nuit du dimanche 09 mai sur le Lac Togo où 36 personnes ont péri par noyade, les réactions continuent de fuser de partout sur la scène politique togolaise. Après ces drames ayant frappé le Togo, le Font-Sage regrette qu’un deuil national n’ait pas été décrété, le Comité d’Action pur le Renouveau (CAR) lance un appel aux autorités togolaises pour la construction d’un pont sur le Lac Togo et Nouveaux Droits de l’Homme (NDH) souhaite qu’une messe soit dite en mémoire des victimes

Selon Me Jean Yaovi Degli, coordonnateur du Front-Sage, les autorités doivent être aux cotés des familles éplorées en ces moments difficiles.

Le CAR déplore pour sa part, à travers un communiqué, que les membres du Gouvernement qui se sont rendus sur les lieux pour constater les dégâts, n’aient pris aucune disposition pour la conservation des corps des victimes.

Une délégation du CAR qui s’est rendu sur les lieux, a constaté avec indignation que les corps ramenés de la morgue d’Aneho, ont été mal conservés. Ce qui a précipité leur inhumation dans des conditions intolérables et sans aucun encadrement d’autorité publique alors qu’il s’agit d’un drame national, selon le communiqué.

Ce nouveau drame sur le Lac Togo, poursuit le communiqué, interpelle les autorités sur les dispositions urgentes à prendre pour les éviter.
Le parti de Me Dodji Apevon lance enfin un appel aux autorités togolaises pour la construction d’un pont sur le Lac Togo.

Rappelons que les 36 corps du naufrage ont été inhumés mardi dans le village d’Agbodankopé. La plupart de ces corps étant en décomposition, ont été mis dans des fosses communes. Un fait qui n’est pas du gout de NDH.

Le président de cette institution souhaite que le Gouvernement organise une messe pour le repos de l’âme de ces victimes et surtout décrète une Journée de deuil national.

« Nous regrettons la façon dont cette situation lamentable a été gérée. Je ne crois pas que cela doit être Lungi où les gens doivent nécessairement mourir en avion avant que les gouvernants ne prouvent aux yeux de l’opinion nationale et internationale que la dignité est une, indivisible et inaliénable », a indiqué Me Bertin Amegan-Atchon.

Une fosse commune a servi pour enterrer ces gens qui ont trouvé la mort en revenant des funérailles. « C’est dangereux, c’est scandaleux et c’est vraiment triste », selon ce dernier, car dit-il, « au NDH, nous luttons pour le respect du droit physique, psychique et physiologique de l’individu ».

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