pub
Technologie

Dialogue inclusif, Faure a rencontré les acteurs politiques

Advertisement

Le dialogue inclusif souhaité par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé a enfin démarré depuis le 07 Mars, le CAR de Me Apévon a ouvert le bal ce qui suscite bien de réactions au niveau de la presse. « Me Apevon et les siens ont rencontré Faure Gnassingbé, la leçon de civilité de CAR à l’ANC », dans les colonnes de Togo Réveil. Le CAR a rendu compte de nombreux préliminaires qu’il a soumis au président de la République. Entre autres exigences, les sanctions qui frappent certaines radios privées de Lomé, bref une montagne de préalables écrit le journal qui pourrait en réalité être déjà le fond des discussions de ce nouveau dialogue inclusif.  « Mais là ou le CAR a marqué des points au sein de la masse, c’est la politesse et le retour des civilités qu’il a rendu au Président de la République en répondant à l’invitation de ce dernier » ajoute-t-il.

Contrairement à l’ANC qui a décliné l’invitation au dialogue en égrenant un chapelet de conditions pour sa participation, rétorque Chronique de la semaine,  le CAR a su apprécier à sa juste valeur  le sens de la main tendue du chef de l’Etat en répondant à l’invitation qui leur a été adressée. « Par rapport aux menaces brandies par le CAR, une question se pose : Combien d’électeurs ce parti a-t-il pu mobiliser aux élections législatives et quel pourcentage a-t-il récolté à la dernière élection présidentielle pour prétendre mobiliser le peuple? S’interroge l’hebdo.  En tout cas, face à l’intérêt supérieur de la nation, il est temps que les leaders de l’opposition fassent enfin preuve de bonne foi en saisissant la main tendue du chef de l’Etat pour faire du dialogue inclusif un véritable succès au nom du bien-être du peuple qu’ils prétendent défendre. Sinon  Affirmer que le problème du Togo, c’est le RPT serait faire preuve d’une myopie intellectuelle. »

Le Car n’était pas le seul parti à être reçu par le président de la République ; le PRR de Nicolas Lawson a répondu aussi présent à l’invitation. « Nicolas Lawson prône l’unité de la Nation », souligne Togo Réveil, « Jai dit clairement au chef de l’Etat qu’il faut une politique économique dynamique pour le redressement de ce pays », propos de Nicolas Lawon président du parti à retrouver dans les colonnes du Journal.

Pascal Bodjona face à la presse, projet de loi réglementant la liberté de manifestation au centre des débats

Suite à l’adoption de ce projet de loi en conseil des Ministres le 02  Mars dernier, beaucoup prêtent au gouvernement l’intention de restreindre une liberté garantie par la constitution, dévoilent Togo Réveil. Ce sont en majorité des opposants du FRAC qui voient en cette loi un esprit liberticide et ils n’hésitent pas à demander au gouvernement son retrait. « Mais pour le gouvernement », expliquent toujours nos confrères, « cette loi constitue une avancée notoire en ce qui concerne les conditions d’exercice d’une liberté qui, aux termes même de la constitution de 1992, doit être réglementée ». « Le nouveau régime des manifestations publiques, selon Bodjona, paraît de loin plus libéral et encore plus garant de l’Etat de droit, d’autant plus qu’après déclaration de la manifestation, tout refus de l’administration doit être motivé. La tempête de protestations ne s’apparente qu’à des polémiques inutiles » clame Forum de la semaine

Pour Nouvel Echo, La contestation d’une certaine formation politique aujourd’hui de ce projet de loi se révèle incompréhensible parce que les travaux préliminaires étaient organisés autour d’un consensus”. Projet liberticide sur les libertés de réunion et de manifestation juge Liberté.

Pour le site officiel de la République Togolaise, Le porte-parole du gouvernement a rappelé que « Tous les acteurs politiques et de la société civile ont eu à apporter leur contribution à l’élaboration du texte». De fait, l’initiative d’une refonte de la loi est à mettre au crédit du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme (HCDH). En décembre 2010, le HCDC avait organisé un atelier sur ce thème en présence des partis politiques de l’opposition et de la majorité, des organisations de la société civile et des défenseurs des droits de l’homme.  Pascal Bodjona s’étonne de la polémique née de l’adoption du projet.
« Je demande simplement que les gens nous disent concrètement les dispositions qu’ils critiquent dans ce
projet de loi; nous sommes prêts à recevoir leurs contributions pour améliorer le texte ».

                             

Advertisement